havanito presents a selection of compilations for your listening pleasure havanito
timec
presents... a selection of compilations for your listening pleasure Sponsored by The G.U.M.P.

 

POP > Pop/Rock

Estuary English - Music from Memphis Industries Volume One

estuary english music from memphis industries vol 1
Estuary English - Music from Memphis Industries Volume One
(Memphis Industries 2003)

Note : (Havanito)

Lire la suite

La Musique De Paris Dernière (gris)

la musique de paris derniere vol 3
La Musique De Paris Dernière (gris)
(Ardissong/Naïve 2002) Selected by Beatrice Ardisson

Note : (Havanito)

Lire la suite

At Home With The Groovebox

at home with the groovebox
At Home With The Groovebox
(Grand Royal/Source 2000) Selected by Bill Mooney & Natalie Carlson

Hum... ah beurk une compile! Ah oui mais attention la pochette est très zolie, dans la même veine «peinture d'enfants de notre enfance», et le disque sort chez Grand Royal, label des très estimés Beastie Boys. «Et alors?» me direz-vous, attendez, attendez, ce n'est pas qu'une compile, c'est tout un concept. Une Groovebox MC-505 est une espèce de machine infernale qui combine les boîtes à rythmes Roland modèles 808 et 909, un synthé toujours Roland modèle 303 et quelques banques d'effets. L'idée de l'album fut d'envoyer une de ces Groovebox a un parterre de dinosaures électroniciens (Jean-Jacques Perrey, Gershon Kingsley, Dick Hyman), de têtes de pont de ce rock indé chers aux Inrocks et à Bernard Lenoir (Beck, Pavement, Sonic Youth, Bonnie Prince Billy), de seconds couteaux de l'écurie Grand Royal (Sean Lennon, Cibo Matto, Buffalo Daughters) et de seconds couteaux moisis dès le départ (Air, Bis).
Chacun y va de son inspiration (ou pas) pour pondre un track juste avec des vocaux et cette Groovebox-boîte-à-faire-les-cons-avec-des-vieux-sons. Bien sûr l'ensemble est très inégal, même si l'unité de son liée à «l'instrument» le rend presque homogène. Des 16 titres du double vinyle (14 sur le CD, eh eh!), en fait on en gardera 8. Pour une compile, finalement, on s'en sort plutôt pas mal, 50% de réussite, ce n'est pas si fréquent... Curieusement, ce sont les dinosaures, pionneirs du sampling dans les années 70, qui s'en sortent le mieux, Jean-Jacques Perrey tout d'abord avec un tout funky «The groovy Leprechauns» euphorisant puis Gershon Kingsley avec un remake tout sautillant de son «Popcorn» de 1970, qui fût pendant longtemps le générique de Nulle Part Ailleurs première époque. Ça ferait un superbe single. Pendant ce temps-là, John McEntire fait du Tortoise tout seul sur «J.I.H.A.D.», pendant que Air puent du bec, comme d'habitude («Planet vega»): même en 45 tours accéléré cette fois leur titre endort. Pourtant sur un de leurs premiers maxis, il y avait un super track qui joué en 45t accéléré était vraiment... ouais, super. 1 titre à garder dans toute leur discographie, et encore à jouer accéléré: voilà la vérité dite sur Air. Tournons-nous plutôt vers nos petits préférés: Pavement font du Beck époque «Mellow gold» sur «Robyn turns 26» et du n'importe quoi jouissif sur l'instrumental «Watch out» (disponible uniquement sur l'édition vinyle); Money Mark nous rejoue son «Insects are all around us» extrait de son premier album en «If you want me to stay» de Sly Stone version électronica djshadowesque; Beck lui se la joue feignant sur un «Boyz» électro-80's sympatique mais anecdotique et c'est finalement Bonnie «Prince» Billy, alias Palace, alias Will Oldham, qui est le plus surprenant, détournant l'outil pour mieux se l'approprier et faire de l'éthéré «Today I am celebrating again» une petite symphonie de poche des plus sensibles, comme d'hab'. L'objectif de la compile est en tous cas bien atteint: il est ici prouvé que c'est la créativité de l'artiste qui fait l'œuvre et non pas la puissance des machines utilisées.
Note rétro activisme electro pop : (Djouls)

Lire la suite

South Park - Bigger, Longer and Uncut

south park bigger longer and uncut
South Park - Bigger, Longer and Uncut
(American/Columbia 1999)

Amis pétomanes de la bouche, bonjprout!
Pour ceux qui se seraient déjà ruiné les yeux et les oreilles devant le dessin animé le plus immoral de l'année (quoique...), seul les 7 derniers morceaux créeront chez vous ce sentiment fugace mais pas Fugain que l'on appelle la surprise. Cette magnifique impression rare et pourtant complètement banale, si on y pense bien, ne sera réservée dans sa totalité qu'à ceux qui n'auront jamais entendu parler de South Park.
Primo, l'humour de Trey Parker et Matt Stone basé sur l'absurdité, la scatophile, le gore et le sexe (de manière assez générale) se retrouve à son apogée: c'est un peu l'allégorie de la grosse bouse dans un gant de velours. Par exemple, les deux humoristes pétomanes et canadiens Terence et Phillip qui chantent à tue-père quelque chose comme "ferme ta putain de gueule enculeur d'oncle", le classique "Kyle's mom's is a bitch" par Eric Cartman ou le "Blame Canada" de Sheila Broflowski reflètent un éventail impressionnant d'insultes en américain dans le texte (voir même en canadien). Pour le reste, une mention spéciale au superbe "I can change" par Saddam Hussein Himself rescap' de l'enfer et sodomiseur de Satan.
Les 12 morceaux qui constituent le film sont interprètés par un grand orchestre ce qui donne un côté Elton John en string à la musique: déconseillé au gens qui ne comprennent pas l'anglais pour cause d'ennui rapide. Toutefois, après le "I'm super" de Big gay Al, vous pourrez toujours nourrir vos instincts naturels de musicophiles malades en écoutant le "Good love" d'Isaac Hayes, le "I swear it, I can change" des Violent Femmes ou le bien rap à souhait "Kyle's mom's a big fat bitch" de Joe C et Kid Rock. Ah... L'humour... toujours l'humour!
Note AhAhAh... qu'est-ce qu'on s'marre!: (George M.)

South Park - Chef Aid

south park chef aid
South Park - Chef Aid
(American/Columbia 1998) Selected by Dino Paredes

Homo carnivorus cuistos blackos... ou, plus simplement, le chef de la cantine de South Park. À force de regarder "La petite maison dans la prairie" on finit par attendre comme le messie un antidote à la niaiserie totale des feuilletons d'aujourd'hui. En voilà peut-être un : "South Park" est, pour ceux qui ne le savent pas, une série animé américaine que vous pouvez voir soit le samedi soir en V.F., soit en V.O. le mercredi soir, de toutes façons, c'est sur Canal+. En fait, l'album est comme la série : inégal. Premièrement, c'est plus difficile de plaire quand on passe par une vingtaine de styles musicaux sur un seul album: où est le point commun? Sûrement l'humour puisque même un mec comme Wyclef me décroche un sourire avec son refrain 'Bubblegoose' beuglé à tue-tête par Cartman, Kyle, Stan et Kenny. Pour résumer un peu cet album que j'aime bien : un Ween extraordinaire, deux morceaux de Primus grandioses dont le premier est le générique de la série, Ned Gerblansky qui triture une ballade romantique de sa voix Valiumée, un morceau de Devo qui fait plaisir à entendre, et la mort hebdomadaire de Kenny rappée par Master P. Rien que ces morceaux motivent l'achat à eux seul. Mais il faut tout de même parler du chef, qui chante 3 morceaux issus de la série, chef qui n'est autre que Isaac Hayes au mieux de sa forme et de son humour. Du funk, du rap, du rock et de la franche rigolade qui ne vous empêchera pas de pleurer quand vous vous rendrez compte que vous avez acheté un album super bien sur lequel figure une merde de Elton John. (Tiff)
Note sound anal: (Tiff)

Primus, Ozzy Osborne, Ol' Dirty Bastard, Rancid, Lil' Kim, Perry Farrell, Wycleff Jean, Devo, Ween, Ike Turner, Rick James, Meatloaf, et même Elton John...!!! Chef n'a plus à vendre son corps, ses potes les musiciens viennent à la rescousse dans un concept album assez rigolo. Si la majorité des morceaux est plus que dispensable, il reste quelques moments de bonheur comme, bien évidemment, les deux morceaux de Primus, les gais Ween, le "Bubblegoose" de Wyclef Jean qui, sorti des Fugees, apprend l'humour et bien sur la totalité des morceaux de Chef. Aux manettes de la production, le Rick Rubin qui donne à l'ensemble une cohésion inhabituelle à ce genre d'album. On ne va pas épiloguer, vous aimez South Park et ce Chef Aid est indispensable, vous n'aimez pas South Park, les quelques morceaux suscités méritent votre attention. Vous n'aimez pas South Park et la musique vous gonfle, mais que faites-vous ici?
Note we are the squirrel: (The Incredible Melting Man)

Lire la suite

Ruby Trax - The NME's Roaring Forty

ruby trax the nme's roaring forty
Ruby Trax - The NME's Roaring Forty
(Forty 1992) Selected by Mixmaster Morris

Note : (Havanito)

Lire la suite