Blue Break Beats
(Blue Note 1992) Selected by Dean Rudland & Eddie Pillar
"Raoul dégrafa fébrilement le soutien-gorge satiné de Melba, dévoilant deux mamelons pourpres et turgescents prêts à s'offrir aux lapements voraces de sa langue charnue." Oui, me direz-vous, mais quel rapport avec le titre de l'album ci-après croc-niqué? Aucun. Juste que pour mon premier papier en ces lieux, autant donner envie au lecteur de savoir ce qui va se passer ensuite... J'aurai pu, par exemple, commencer par:
"Vous avez aimé
US 3 dommage...- alors retrouvez tous les vrais musiciens (samplés) qui ont fait le succès de ce groupe(?)",
ou bien:
"Qui peut bien écouter encore de l'acid jazz aujourd'hui, et si oui, pourquoi?",
mais foin de toute polémique, revenons à nos mamelons turgescents.
Le label
Blue Note, dont un certain nombre d'albums ont été brillament passés en revue ici, est sans aucun doute le seul label de jazz "historique", avec
Verve, qui ait su faire évoluer ses artistes dans la mouvance musicale des années 60 et 70. Du latin jazz au boogaloo, de la soul bossa nova au R'n'B', en passant par le funk le plus électrique, les ex-hard boppers et autres habitués du mythique studio d'enregistrement de
Rudy Van Gelder, le magicien du "Blue Note Sound", se sont pour la plupart engouffrés avec plus ou moins de bonheur dans la place. Certains, avec une classe absolue (
Grant Green,
Donald Byrd,
Herbie Hancock), d'autres avec humour et légèreté (
Lou Donaldson), voire... efficacité (
Lonnie Liston Smith,
Ronnie Foster,
Bobbi Humhrey,
Jimmy Mc Griff...). Bien entendu, ce double album vinyle (eh, eh, écoutez la différence...) est à déguster en compagnie de
Melba. Vous pourrez même l'impressionner définitivement et profiter ainsi pleinement de ses mamelons turgescents, après avoir posé délicatement le bras de votre platine sur le premier titre de la face 1 du disque 2 (d'accord c'est compliqué, mais c'est du vinyle, bordel!), tout en lui glissant l'anecdote savoureuse suivante:
"Melba, savez-vous quel est le guitariste qui joue en compagnie de
Lonnie Smith, sur
Move Your Hands?".
Bien sûr, Melba n'en sait rien, et d'ailleurs s'en tape complètement, car elle, ce qu'elle veut, c'est juste se faire laper ses mamelons turgescents, qui commencent à lui faire atrocement mal. En plus, Melba n'aime que la Vraie musique, celle de
Jean-Pierre François (petit aparté: si vous aussi, avez adoré "Je te survivraiiiii", écrivez-moi, car nous sommes de plus en plus nombreux à militer ouvertement pour le retour sur scène de Jean-Pierre François. Jean-Pierre, tu nous manques atrocement.). Donc, Melba ne sait pas qui joue de la guitare sur la scène du Club Mozambique avec
Lonnie Smith. Et là, vous dites:
"
Georges Benson!".
Noooon! C'est pas vraiiii! On est quand même bien peu de choses.
Note you gotta move your turgescent tits:



(
Aristide Développement)
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