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ELECTRONIC > Funk & Electro Breakbeats

!K7 150

!k7 150
!K7 150
(Studio !K7, Ref. !K7150, 2003)

Le numéro de série dit tout: il ne s'agit pas d'une énième compilation mais bien de quelque chose de spécial. La 150ème sortie de !K7 Records est un nouveau cap et l'occasion d'une célébration. Plus précisément, !K7150 est à la fois une retrospective des artistes légendaires du label, un tour d'horizon de l'équipe actuelle et un apercu de ce qui pointe à l'horizon.
Comme vous pouviez vous y attendre, !K7150 vous plonge dans l'histoire de !K7 Records. Comme vous le savez peut-être, le label héberge toutes sortes de musique électronique, que ce soit house, downtempo, hip hop, electro ou techno minimaliste. Les catégories musicales ne sont pas importantes; !K7 apprécie avant tout le talent et la qualité musicale de nos artistes. Et c'est avec cette approche que !K7 est devenu l'un des labels indépendants les plus célébrés du monde.
Les débuts de !K7 Records remontent à 1985. Studio K7 ! comme on l'appelle alors commence par la réalisation de documentaires sur des formations locales, et le tournage de vidéos live de groupes tels que Mudhoney ou Nick Cave. La techno explose au début des années 90, et K7 se lance en 1993 dans la célèbre série X-Mix, des vidéos conçues sur ordinateur par les plus grands créateurs du monde et accompagnées d'un CD audio présentant le mix d'un DJ international. Les meilleurs DJ techno feront leurs preuves comme notre Laurent Garnier national, John Acquaviva, Mr C., Dave Angel, Dave Clarke, Kevin Saunderson ou DJ Hell. En 1995, Studio inaugure une nouvelle série de mixes, DJ-Kicks. En parallèle le label offre une plate-forme durable à l'innovation musicale et artistique. Les premières sorties de producteurs pointus tels que Nicolette, K-Hand, Nick Holder et Terrence Parker furent très bien reçus par les critiques. En plus de ses sorties propres, !K7 a collaboré avec G-Stone Recordings, le label de Kruder & Dorfmeister, un partenariat qui s'avéra très productif. Les productions de Kruder & Dorfmeister, Tosca et Peace Orchestra ont pris place parmi les oeuvres de musiques électroniques les plus acclamés et vendues. Le label fut rejoint par des artistes internationaux comme Smith & Mighty, Ian Simmonds, A Guy Called Gerald, Herbert (avec Dani Siciliano) et Rae & Christian. Des producteurs allemands tels que Shantel, Funkstörung et Terranova ont également été recrutés et ont aujourd'hui rejoint le gotha de la ligue internationale de musiciens électroniques. Dans le nouveau millénaire, de nouveaux artistes prometteurs comme Swayzak, Earl Zinger, Spacek, Mike Ladd et Ghost Cauldron ont signé à !K7 et renforcent encore une équipe d'artistes de premier rang.
Pendant ce temps, la série DJ-Kicks est devenu, avec la participation de Kruder & Dorfmeister, Kid Loco, Rockers Hi-Fi, Nightmares on Wax, Thievery Corporation, Playgroup et Tiga, la "plus importantes série de mixes de tout les temps "(Mixmag). Et !K7 Records est devenu un label incontournable avec des bureaux à Berlin, Londres et New York.
Avec !K7150, nous retrouvons des classiques du back catalog comme "Black Baby" de Kruder & Dorfmeister ou "Supa Sista" de Ursula Rucker ainsi que des morceaux exclusifs et des nouveaux artistes et leurs tubes en devenir : "Hot in Herre" de Tiga, "Motion Control" de Spacek et "Vortex" de Ghost Cauldron sont des morceaux que vous entendrez certainement dans les semaines qui viennent.
Afin de remercier tout ceux qui ont soutenus !K7 Records et lui ont permis de grandir et de se diversifier, le label propose inclus inclus un DVD qui contient de nombreux clips incroyables — souvent le travail de réalisateurs de renom, tels que Designer's Republic pour le ´Grammy Winners "de Funkstörung.
!K7150 nous montre d'où est venu !K7 Records et où il est arrivé aujourd'hui. Et le plus important, il démontre que le nom !K7 est synonyme de bonne musique, quel que soit le style. Tchin tchin, tout le monde!
(Argu : Pingpong.fr)
Note : (Havanito)

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Stars On 33 - Ralph Lawson

ralph lawson stars on 33
Stars On 33 - Ralph Lawson
(Fat City Recordings, Ref. FCCD011, 2003) Selected and mixed by Ralph Lawson with Dubble D live on drums

On connait surtout Ralph Lawson pour ses sets au Back To Basics (à Leeds), et son label 20:20 Vision orienté funky electro et deep house, bref on le connaît surtout de l'autre côté de la manche, en fait! Son mix présenté ici est inhabituel: au lieu de mettre en avant ses talents de Djs, enchaînant à tour de bras les perles les unes après les autres en gardant le tempo ("ouah putain t'as vu le dj comme ki miske??"), il se fait aider du batteur Dubble D (Grand Central Records, Rae & Christian), qui vient jouer des breaks de batterie pour enchaîner de façon tout aussi originale que fluide les tracks de funk et de disco à d'autres plus house ou electro. Le mix résultant est un bon amalgame de genre mais qui lorgne un tantinet trop vers les grooves actuels, downbeat, house et electro breaks en tête: ce n'est pas assez roots à mon goût, finalement pas assez varié. Comment dire? Ça manque de fromage! On aurait aimé un peu moins de sérieux et un peu plus de délires dans le mix ou le choix des tracks, même si cette compile reste largement au-dessus de la masse...
Note enough crazy: (Havanito)

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Mono - When Shapes Join Together Mix

mono when shapes join together mix
Mono - When Shapes Join Together Mix
(Thru Thoughts Ref. TRUCD044, 2003) Selected by Robert Luis & Quantic

Note : (Havanito)

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Dj-Kicks Playgroup

dj kicks playgroup
Dj-Kicks Playgroup
(!K7 2002) Selected by Playgroup

La série Dj Kicks est très fière de vous présenter sa toute dernière sortie: "Dj Kicks: Playgroup". Ce mix incroyable a été produit par le londonien Trevor Jackson, le responsable du fameux projet Playgroup. En 2001, Playgroup avait sorti son premier album, qui est immédiatement devenu un classique. Le concept était simple: prendre des beats de disco et de boogie, y laisser le twist étrange et ironique et se concentrer sur un esprit d'éclectisme. En mélangeant funk, punk, hiphop et new wave et en y ajoutant des guests tels que la légende du reggae Shinehead, le pionnier indie Edwyn Collins ou Kathleen Hanna de Le Tigre, Trevor Jackson a créé un album haut en couleurs, rempli de musique positive et inspirée, qui réconcilie la pop à l'underground.
Bien que son nom soit resté dans l'ombre jusqu'à récemment, Trevor Jackson est là depuis un moment. En vérité, il a été impliqué dans tellement de projets qu'il pourrait être considéré comme l'un des plus grands maîtres du cool au Royaume Uni. Il commença sa carrière musicale vers la fin des années 80 en dessinant des pochettes de disques. Il fut le designer de Champion Records et 4th & Broadway pour des artistes tels que Eric B. & Rakim ou les Jungle Brothers et aussi les Stereo MC's, Raze et Todd Terry. Pendant ce temps là, il faisait déjà de la musique avec son ordinateur C-64 et un magnéto 4 pistes. Au début des années 90, Trevor Jackson était la mascotte du groupe hiphop The Brotherhood, ce qui le poussa à faire plus de musique et à créer un label appelé Bite it !. Il commença à attirer l'attention des majors, lui demandant de remixer leurs artistes phares. Sous le pseudo The Underdog, il faisait des remixes à la fois très attendus et respectés. Via ce travail de remixes, The Brotherhood finit par signer sur Virgin en 1996 et leur premier album "Elementalz" fut considéré par beaucoup comme "le meilleur album de rap anglais de tous les temps". Mais le groupe a fini par se séparer et Jackson s'est lancé dans la production de The Emperor's New Clothes pour le label Acid Jazz. Malheureusement pour lui, le label décida de ne pas sortir l'album et Jackson fit une pause afin de faire le point.
En 1996, Trevor Jackson créa un tout nouveau label, Output. Le label a sorti près de 40 références à ce jour. Fridge et Four Tet ont débuté sur Output, ainsi que Black Strobe et le LB d'Atom Heart. Sous le nom d'Underdog, Jackson a remixé U2, U.N.K.L.E. (les titres avec Ian Brown et Thom Yorke ), Run DMC et Massive Attack entre autres. En 1998, Trevor Jackson a tourné en Europe avec la clique de Bristol. Dj depuis le milieu des années 80, Trevor était résident aux légendaires sessions "Dusted" organisées par le label Mo'Wax au Blue Note Café et, depuis la sortie de son album "Playgroup", il joue à l'échelle internationale.
Bien entendu, !K7 a estimé que c'était le moment idéal pour lui demander un mix "Dj Kicks". Pour le disque, Trevor Jackson a fait une sélection qui reflète bon nombre de ses influences musicales passées. Vous retrouverez des héros de toujours comme Human League ou KC Flightt, ainsi que des stars d'aujourd'hui telles que Smith n' Hack ou Metro Area. On y trouve The Rapture, un revival no-wave de New York, Flying Lizards, des funksters de punk original, J-Walk de Manchester et le grand I:Cube mix d'Ana Rago. Trevor Jackson brasse la musique de plus de deux décennies de culture de club en un mix superbe. Il ne faut pas en douter, le "Dj Kicks: Playgroup" va propulser Mr. Jackson en orbite.
(Argu : PingPong.fr)
Note : (Havanito)

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Dj-Kicks Vikter Duplaix

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Dj-Kicks Vikter Duplaix
(!K7 2002) Selected by Vikter Duplaix

Dans la célèbre série Dj Kicks, !K7 est fier d'accueillir un des plus grand talents de Philadelphie: Vikter Duplaix. Si on devait décrire Vikter Duplaix en un seul mot ce serait "Aura". Son aura en tant que producteur n'a d'égal que son aura de Dj, qui elle même est aussi forte que son aura de chanteur ou tout simplement l'aura qui se dégage de lui quand il entre dans une pièce. (Ce n'est pas pour rien qu'il a remporté le titre de musicien le plus style au Philadelphia City Paper Music Awards l'an passé.) On ne peut pas le cantonner dans un seul genre musical, mais on peut reconnaître sa patte, que ce soit sur une chanson R'n'B qu'il produit ou sur un titre dance jazzy sur lequel il chante.
Quand on parle du mouvement New Soul de Philadelphie, de gens comme The Roots, Ursula Rucker, Jill Scott ou Bilal, Vikter Duplaix n'est jamais loin. A seulement 29 ans, il est considéré comme un vétéran à Philadelphie. Vikter a travaillé, d'une façon ou d'une autre, sur plus de 100 disques différents. En deep house ou en neo-soul, son son est à la fois versatile et unique. Ses crédits de producteur, auteur, remixeur et chanteur apparaissent sur les disques d'Erykah Badu, Jazzanova, King Britt's Sylk 130, Jamiroquai, Me'Shell Ndegeocello, Incognito, Esthero, Cherokee, Jaguar, Eric Benet et MC Dynamite, pour ne citer qu'eux. Aux cotés de King Britt, il forme le duo Scuba, un projet "aqua-house" comme ils aiment à dire. Son premier maxi en solo ("Messages") est sorti sur le label des demi-dieux de la house Masters at Work, et figure sur la compilation "The INCredible Sound of Gilles Peterson".
Vikter, qui mixe et compose depuis qu'il est adolescent, a commencé à faire ses preuves dans le milieu professionnel en travaillant avec Dj Jazzy Jeff et surtout Kenny Gamble, moitié du légendaire duo Gamble & Huff, créateur du Philly Sound dans les années 60. C'est aussi eux qui l'inspirent et qui le motivent à monter Axis Music Group avec le producteur des Soulquarian James Poyser, qui a travaillé avec les Roots, D'Angelo, Lauryn Hill et Common et ensuite Vikter a de son coté collaboré avec Erykah Badu, Eric Benet et Musiq Soulchild.
De par sa formation classique, Vikter est capable de jouer n'importe quel genre musical, mais son son est futuriste. Construites autour des percussions ses compositions comme ses productions mettent l'accent sur le rythme. Plutôt que de ressasser de vieilles scies, Vikter préfère innover. Le résultat est paysage sonore riche qui parle à l'âme et à l'intellect de l'auditeur. "je m'ennuie quand j'ai à jouer un seul style de musique dans un set de quatre heures. J'aime mixer des titres aux tempo différents pendant toute la nuit." Son approche du mixe se ressent dans son Dj Kicks - "The Universal Sound of Vikter Duplaix", un voyage d'une heure à travers les émotions. Vikter couvre un spectre qui va de 4 Hero à De La Soul en passant par le mélancolique premier single, "Sensuality," sur lequel il chante. Dépassant les codes classiques du CD mixé, Vikter a aussi créé l'intro "The Beginning" et le puissant "Transition" avec le poète Wadud. Le concept de ce Dj Kicks est copié sur celui des mixtapes hip-hop du début des années 90, sur lesquels de célèbres rappeurs font des interludes. "Sauf qu'au lieu de placer des dédicaces à leur grand-mère, j'ai pris des voix d'ordinateur qui vont et viennent entre les morceaux." Ces cybervoix sont caractéristiques du penchant futuriste de Vikter. Il a aussi prit soin de choisir des sons frais, sachant que dans ce monde de l'éphémère un Dj doit penser en faisant un mix qu'il ne sortira que six mois après avoir été enregistré. Mais ce n'est pas très dur pour Duplaix de rester à la pointe de l'avant garde. Prescripteur par nature il n'a pas peur d'exploser des frontières, de prendre des risques. Avec "The Universal Sound of Vikter Duplaix"- et ses autres projets parallèles– son aura ne fait que se renforcer.
(Argu : PingPong.fr)
Note : (Havanito)

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Anti NY - Rare Music From The Early 80ies - New York Underground And Some Contemporary Versions

anti ny rare music from the early eighties new york underground and some contemporary versions
Anti NY - Rare Music From The Early 80ies - New York Underground And Some Contemporary Versions
(Gomma 2001) Selected by Matthias Modica & Jonas Imbery

Les années 80 sont partout. Qu'on parle de mode, de design ou de musique, la pop culture fait revivre l'esthétique des 80's. Pensez à Daft Punk, Zoot Woman, Beck ou Peaches, aux dernières collections de Jean-Paul Gaultier, Dolce & Gabbana, H&M. Alors que le mainstream se nourrit des aspects les plus triviaux de cette période, il est bien plus excitant de chercher à en découvrir les concepts et les idées plus obscurs.
Deux producteurs de Munk à Munich se sont attelés à cette tache et ont compilé cette collection de travaux signés des artistes de l'avant-garde New-Yorkaise du début de cette décennie. Cette compilation reflète l'importance de cette sous-culture. D'une façon plus ou moins évidente, la plupart des idées et concepts de cet album inspirent la pop culture d'aujourd'hui.
"Anti-NY" combine de la folk et de l'electro funk sexy, du proto-hiphop, de la no wave psychedelic-jazzy composée et interprétée par des artistes alors inconnus, et qui ont par la suite marqué l'art américain dans des domaines aussi variés que le graffiti, la new wave, le cinéma ou le hip hop. Ce disque est frappé du sceau d'une époque majeure, celle où le jazz a rencontré le punk, la new wave et la disco. En a jaillit une culture qui influence aujourd'hui les artistes européens. C'est la musique des habitués du Mudd Club, le club préféré de Keith Harring, l'endroit où tout le monde se donnait rendez-vous: Blondie et Madonna, Brian Eno et David Bowie et tous les autres branchés et artistes en devenir. Les designers Japonais de la nouvelle génération Issey Miyake et Yamamoto, mais aussi Nico et Jenny Holzer s'y acoquinaient avec Stephen Sprouse, pas encore couturier chez Louis Vuitton ou les graffeurs Futura 2000 et Phase 2.
Et bien sur il y avait Andy Warhol. C'était le club où aller après le Studio 54. Sur la scène les vidéastes côtoyaient les peintres. Vincent Gallo, Jean-Michel Basquiat, le Velvet Underground & James Chance, Jim Jarmusch sont les artistes présents sur "Anti-NY". On y trouve le seul morceau enregistré par Basquiat et son groupe Gray, un titre jamais sorti et dont peu de gens connaissaient l'existence. Le légendaire graffeur Rammellzee est là avec son groupe New Wave Death Comet Crew, Jim Jarmush faisait partie des Del/Byzanteens, groupe mélodique phare de la scène New Yorkaise. Et à votre avis, ou a t-il projeté ses premiers films Super-8.?
(Argu : PingPong.fr)
Note : (Havanito)

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INCredible Sound Of Gilles Peterson

incredible sound of gilles peterson
INCredible Sound Of Gilles Peterson
(Sony 1999) Selected by Gilles Peterson

Ou comment se rendre compte une fois de plus que les anglais n'ont pas (exactement) les mêmes goûts que les français! Certes Gilles Peterson -patron du défunt label Talking Loud, et «iniateur» de la vague Acid Jazz du début des années 90's- a du goût et du talent, mais cette sélection des perles de sa discothèque perso est évidemment subjective, et MOI simple auditeur de salon, je ne comprend pas toujours où il veut en venir avec plusieurs titres plutôt décalés. Cette remarque est surtout vraie pour le deuxième CD un peu rébarbatif. Mais Il n'en est rien du premier (désolé je commence par la fin mais je n'écoute pas toujours les cd dans le bon ordre!), au contraire la succession de «chefs d'œuvres» est une vraie jouissance acoustique (Funkadelic, Carl Craig, A Tribe Called Quest, Incognito, etc.), les versions ne sont pas toujours les meilleures existantes, mais elles sont rares!!! donc forcément c'est bien... Sacrée HYPE quand tu nous tient! La version triple vinyle, fort jolie au demeurant, perd elle presque la moitié des titres au passage.
à quoi bon... (Le Sourd Distrait)
Note : (Havanito)

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Donuts #3 - Lazy Beats For Lounge Lizards

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Donuts #3 - Lazy Beats For Lounge Lizards
(Bolshi 1999)

Quand Bolshi rime avec "Bon appetit"...
L'heure du 4 heures chez les afficionados de Ninja Tune, Mo' Wax et autres étrangetés qui frappent au cortex les plus solides d'entre nous: comme les labels cités plus avant, on fait de l'information en s'amusant en sortant une compilation de ce que vous devez vous attendre à prendre dans les oreilles un jour ou l'autre. "Donut#3" est un petit régal plein de génie qui risque de mettre a l'épreuve plus d'un walkman. On trouve dans cette compilation le résultat d'une autre évolution de la musique électronique, imbibé le plus souvent d'une bonne dose de hip hop et d'electro, passant par des travers jungles ou breakbeat, n'hésitant pas non plus a se mêler a la pop. Dans le détail:
- Arling & Cameron et Blue Flame (jungle breakbeat inspiré James Hardway)
- The Liquidator (breakbeat groove à la 9 Lazy 9)
- Westway (like a Coldcut in the wind)
- Rasmus (hip hop ambient progressive)
- Copasetic (big beat sensuel)
- Coloursound (poperie a clavier mignonette)
- Laidback (voire chronique dithyrambique)
- Wildcat (psycheworldrockmusic with big beat)
- LHB (samba breakbeat)
- Jack Slack (trip à la sauce Warp à Tune de Ninja - mention spéciale pour le côté destructuré et évolutif du joujou.)
Merci Bolshi, futur très beau label d'électronique. (Pablo E.)
Note : (Havanito)

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No Categories 2 - A Ubiquity Compilation

no categories 2 a ubiquity compilation
No Categories 2 - A Ubiquity Compilation
(Ubiquity Ref. URCD040 / URCD040, 1999)

Qu'il s'agisse du 2ème volume des "New Latinaires" ou de ce "No Categories 2", on observe désormais le même recours exclusif aux artistes maison. Plus de Ninja Tune, ni de Compost dans l'escarcelle; que des sociétaires de Ubiquity, Cubop ou Luv N'Haight. Soin est pris de rassembler les générations entre elles. Wisdom et Bugs versions funky et percussions dancefloors nous amènent sans anicroche à Francisco Aguabella et Mike James Kirkland. La Soul funk de Mike James Kirkland proche de Curtis Mayfield et le Son Afro cubain de Francisco Aguabella ne dépareillent pas. Plus loin, les mambo de Papo Vasquez et Snowboy donnent tour à tour une profondeur et une clareté à l'ensemble. Quand au hip hop, on s'en serait ici bien passé bien qu'il prouve toujours l'intérêt du label pour la production locale. Et il faut reconnaître qu'en la matière, Ubiquity reste un excellent prescripteur de hip hop west coast. Preuvent en sont les prestations de Freestyles Fellowship et Kool Keith avec Automator. Avec un pied partout, le label de San Francisco garde une vue d'ensemble essentielle.
Note : (Loüm)

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Asphodelic

asphodelic
Asphodelic
(Asphodel 1999)

Une compile n'est pas forcément une pile de con! Quelquefois, la compilation est un outil de communication important pour informer la population des jeunes drogués qu'on s'occupe de leurs loisirs... du moins, c'est dans ce sens qu'Apshodel, un label qui venait de l'autre côté de l'Atlantique, présente par le biais d'une compilation (Ô outil parfois merveilleux!) son catalogue pour le moins apétissant:
- Tipsy: de la jungle bien barrée et bon esprit qui vous mélangera les pinceaux que vous avez dans la tête... non... un peu plus derrière... voilà!
- MixMaster Mike: le maître des platines complètement timbrées qui s'avère être un éleveur de scratches hors-pair.
- Dj Spooky: c'est un peu comme Dj Krush avec une approche un peu plus dub.
- Rob Swift: grandiosement gigantesque tuerie... et j'en passe des meilleurs!
Après tout ça, on se demande si c'est bien raisonnable de confier son cerveau à ces gens-là.... Et puis on oublie!
Note Asphodel me, please, Asphodel me: (Tiff)

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No Categories - A Ubiquity Compilation

no categories a ubiquity compilation
No Categories - A Ubiquity Compilation
(Ubiquity Ref. URCD032 / URLP032, 1998)

En voilà une compilation qu'elle est bien pensée. 2 disques: un premier pour inviter des artistes trop rarements réunis alors que complémentaires comme Thievery Corporation et Rainer Trüby, et un second réservé aux gens du crew West Coast: Up Bustle & Out, Mr Scruff ou Skyjuice. On aimerait d'ailleurs en connaître un peu plus sur ce dernier fort en Drum & Bass et beats élastiques...
L'amour du beat, du rythme vu comme élélment linéaire, thème essentiel à la composition: c'est la pierre angulaire de ces "No categories" comme le prouve la 2ème galette. S'il y a rythme, le jazz n'est jamais très loin. Dave Pike introduit un jazz Coltranien orageux qui s'oriente alors hard-bop. Une composition batarde comme pour vulgariser l'héritage afro-américain. Tout aussi fort en thème, Mr Scruff reprend le "The Creator Has A Master Plan" de Pharoah Sanders. Compilation des 3 labels Ubiquity, Luv N'Haigtht et Cubop, elle garde toujours un regard sur l'héritage purement instumental de l'école du turntablism – le trompettiste Longineu Parsons et Pucho.
Note : (Loüm)

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