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presents... a selection of compilations for your listening pleasure Sponsored by The G.U.M.P.

 

Ennio Morricone Remixes Volume 1

ennio morricone remixes volume 1
Ennio Morricone Remixes Volume 1
(Compost 2003) Selected by Compost Records & Cinesoundz (Stefan Rambow)

Une chose est sûre: évitez ce CD à tout prix. C'est vraiment trop nul. Un seul morceau est à récupérer sur les 14 de cette compilation: le "Investigation of a Citizen Above Suspicion" utilisé ici en tant que sample pour la boucle d'un instru hip hop signé Kid Sundance (un hollandais que je ne connais pas). Toutes nos félicitations à ce monsieur, on n'oubliera pas de compiler son remix dans nos mixes. Pour le reste, on commence sérieusement à se demander s'ils ne vont pas finir par mettre la clef sous la porte plus tôt que prévu chez Compost Records... La version vinyle contient deux tracks de plus dont un de Doctor Rockit (Herbert) qui sont peut-être pas mal, mais on ne prendra pas le risque. Allez sauvons les Amalgamation Of Soundz de la honte, leur remix étant assez classieux mais pas franchement mortel, comme la plupart de leur prods, puis allons écouter autre chose...
Note My poor Ennio : (Havanito)

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Cloclomania

cloclomania
Cloclomania
(Ardissong 2003 – Selected by Béatrice Ardisson)

Après 3 compilations "La musique de Paris Dernière" inégales mais rameutant systématiquement quelques merveilles qui ont pu faire le plaisir des collectionneurs et des amateurs de reprises décalées que nous sommes, Béatrice Ardisson commet désormais des compilations thématiques dédiées à un même artiste. La formule est simple: 50% de covers de Cloclo (dont une bonne partie qui étaient déjà des reprises, interprétées par Claude François à l'époque, donc bien hors sujet en fait), et 50% de reprises de cloclo spécialement produites à l'occasion de cette compile. Vous pouvez d'ors et déjà jeter cette seconde catégorie à la poubelle: ça ressemble à de la prod de majors, ça sort chez un indépendant qui fait tout comme les majors (Naïve), et au final c'est du gachis en boîte, il n'y a vraiment rien à récupérer la-dedans, c'est vraiment trop mauvais, désolé messieurs-dames.
Dans la catégorie "compile", donc pas celle des covers de 2003 mal produites et mal payées, on ne retiendra que les amusants pendant quelques secondes "Oh What a Night" de Frankie Valli et "I Go To rio" de Pablo Cruise (1975 et 1978, très disco cheap), le "My Way" ("Comme D'habitude") de Hugo Montenegro, toujours très agréable, et surtout le "Alexandrie Alexandra" déchaîné des VRP, malaheureusement sans son intro charcutée au montage... On trouvait ce bijou sur le EP "J'aime pas les VRP surtout en concert" et maintenant dans leur coffret "Intégrale": voilà une bonne idée de cadeau de noël, plutôt que cette compilation sans aucun intérêt. Dommage, l'idée était bonne. Pourvu que ça ne parte pas en projets du type "reprises de Goldman" ou de "Obispo"!!!
Note pas clo pas clo: (Havanito)

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Cinemix

Cinemix
Cinemix
(Universal Music Jazz France 2003) Selected by Dj Oof

Collection de réinterprétations des musiques des plus grands films des années 60/70, croisement improbable et réussi entre passé et présent, Cinémix s'inscrit dans la mouvance récente de rencontres entre musique électronique et cinéma. La compilation revisite l'œuvre des compositeurs François de Roubaix, Antoine Duhamel, Ennio Morricone, Charles Dumont, Michel Magne, Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier.

Ecriture pop, dramaturgie cinématographique
Longtemps cantonnée aux rayons des disquaires spécialisés, la musique de film est en passe de devenir un genre populaire à part entière. Si le génie de compositeurs tels qu'Ennio Morricone, John Barry ou Nino Rota n'est plus à démontrer, il aura fallu des centaines de disques "trip hop", quelques chef d'œuvres comme le premier album de Portishead pour que les originaux prennent le pas sur les samples. Au-delà des quelques grands noms précités, il existe une génération de compositeurs français qui a su allier l'exigence de l'écriture pop aux contingences de la dramaturgie cinématographique. Compositeurs emblématiques de l'école française: Michel Magne, Serge Gainsbourg, Antoine Duhamel, Eric Demarsan sont également des génies dans leur genre, tout comme leur confrère François de Roubaix pionnier européen du Home Studio et du Re-recording (1er multipiste). Leur discographie est un réservoir de samples, auquel s'abreuvent les producteurs du monde entier. Petit exemple au passage, le thème de "Dernier domicile connu" de François de Roubaix a été samplé par des musiciens aussi divers que Robbie Williams, Lil Bow Wow ou Dog Eat Dog...

Re-jouer plutôt que sampler
Les compilations et anthologies diverses permettent à tous ceux qui le désirent de rattraper leur retard... Reste donc à mettre en perspective le travail de ces compositeurs avec ceux de la scène musicale actuelle. Une fois le postulat établi, une constatation s'impose d'emblée: la musique électronique est sans doute le genre musical qui se nourrit le plus de l'héritage des musiques de films: les samples bien sûr, mais aussi une écriture sonore très visuelle qui privilégie les atmosphères "cinématiques" propices à l'imagination de l'auditeur. Plutôt que de construire une énième compilation de remixes, le maître d'œuvre du projet, Frédéric Elalouf, a décidé de lancer des invitations à des artistes qui se nourrissent des musiques de films, tout en cultivant un univers sonore relativement éloigné... L'idée n'étant pas de faire une compilation de remixes mais une série de réinterprétations (les artistes rejouent plus qu'ils ne samplent) en transposant les musiques originales dans un contexte moderne. C'est d'ailleurs la quasi impossibilité de sampler le thème principal des films qui a conduit les artistes à tout rejouer. L'absence de bandes originales séparées (difficiles à trouver) a rebuté plus d'un remixeur choisi à l'origine. Là où la plupart des compilations de remixes ne sont au mieux qu'un hommage respectueux ou pire, un catalogue de clichés caricaturaux, "Cinémix" laisse la part belle à l'improvisation, à l'expérimentation, à l'improbable.

L'ensemble des titres originaux sont issus de la collection "Ecoutez le Cinéma" référence en matière de bandes originales de films, créée par Universal Jazz France, dirigée par Stéphane Lerouge. "Ecoutez le Cinéma" est devenu en 30 volumes la collection de référence sur la mémoire musicale du cinéma français.
La sélection des titres originaux qui ont été relus a été faite conjointement par Stéphane Lerouge et Frédéric Elalouf.
La compilation Cinémix vient soutenir et enrichir cette collection, en revisitant les grands thèmes du cinéma français, par des producteurs électro à la créativité débordante. (A noter: la compilation se distingue des mixes en direct sur films muets proposés par les cinémas MK2, du même nom)
Note : (Havanito)

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Inside Deep Note - Music of 70's Adult Cinema

inside deep note music of 70's adult cinema
Inside Deep Note - Music of 70's Adult Cinema
(OST Grammophonpladen 2003) – Selected by Brock Landers & The Colonel

Non, ce splendide album ne s'adresse pas qu'aux amateurs libidineux de postérieurs rebondis. Comme le dit si bien ma voisine de palier,"Il n'y a pas que le cul dans la vie, il y a aussi les seins". Et de seins, cette compilation en regorge! Enfin, vous allez pouvoir concilier vos deux passions que sont, dans l'ordre ou le désordre, les films de cul et la musique. La musique, oui, mais pas n'importe laquelle! Tout amateur éclairé sait bien qu'une bonne scène de gang bang ne vaut rien sans une partition idoine, propre à développer toute une palette d'émotions généralement visibles à l'oeil nu. En l'espèce, les concepteurs de cet album jouissif ont mis la barre très haut! Non contents de nous offrir un digipack de toute beauté, agrémenté d'un livret que je n'hésiterai pas à qualifier de richement illustré, ces derniers nous livrent une succession de tracks groovy, soul funk minimalistes, sous-bo ridicules, bref, du pur orgasme pour fans de breakbeats, rare grooves et mélodies débiles. Cerise sur le gâteau, les nombreux "dialogues" totalement hilarants (mention spéciale à "Hebrew National Salami", version US du Bâton de Berger...) qui rendent ce disque absolument indispensable! Et puis, n'oublions pas la dimension ludique d'un tel objet: lors de longues soirées d'hiver entre amis, ou en toute intimité avec votre partenaire, que de bons moments en perspective à imaginer les scènes illustrées par ces musiques ("Là, c'est une double pénétration! Non non, je pense qu'elle est en train de lui enfoncer un gode dans le cul. Ah bon, tu crois?"...).
Note : (Captain Détendu)

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Le Jazzbeat - Jerk, Jazz & Psychobeat de France

le jazz beat jerk jazz and psychobeat de france
Le Jazzbeat - Jerk, Jazz & Psychobeat de France
(Jazzman Records 1999 – Selected by Pascal Armand & Gerald Short)

La "Library Music", dite musique d'illustration (à l'image) est devenue source de multiples compilations tendances psyché-jazz-funk-jerk-pop (prononcez très vite !). Pascal Armand, DJ et sélecteur des albums "Shake sauvage" et "Stereo Ultra", a réuni ici des titres du catalogue français MPI, dont près de la moitié sont dus à Claude Vasori. Le maigre livret nous apprend que ce dernier a notamment composé les bo de deux splendides nanars réalisés en 1962: "Mon oncle du Texas", avec Jesse Hahn (le gros ricain des "Barbouzes" de Lautner) et Henri Tisot ("comique" français spécialisé dans les imitations du Général de Gaulle...) ainsi que "Satan conduit le bal", produit par Roger Vadim pour sa jeune et sémillante nouvelle épouse d'alors, Catherine Deneuve. Oui, c'est bien beau, me direz-vous, mais cela ne nous en dit pas tellement plus long sur le contenu de cette compile. Je vous répondrai que si vous me laissiez poursuivre, j'aurai pu assurer une transition splendide, au moyen d'un autre grand compositeur du 7ème art français, j'ai nommé Vladimir Cosma (oui, "La Boum", la série des "Grands blonds", c'est lui !), également sollicité sur deux titres. En ce qui concerne les autres musiciens présents sur cet album (Manu Dibango et le pianiste de jazz Georges Arvanitas), leur présence dans le monde merveilleux de la "Musique pour l'image" tient sans doute plus à des raisons financières que profondément artistiques... Cela pour en arriver définitivement à un jugement qui, pour péremptoire qu'il est, restera gravé dans les tablettes de la critique souvent injuste mais néanmoins salvatrice: tout cela est finalement très anecdotique, peu inspiré, avec un arrière-goût profond d'inutilité. A moins d'être fan de Claude Vasori, auquel cas cet album se révèle indispensable. Les autres, dont je fais hélas partie, attendront une rediffusion de "Satan conduit le bal", histoire de pouvoir mater Catherine Deneuve à poil, du temps de sa splendeur (ne loupez-pas le début du film, ça se passe pendant les premières séquences !). Ça, c'est vraiment "French Jazzbeat !"
Note : (Captain Détendu)

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Shake sauvage - French Soundtracks 1968-1973

shake sauvage french soundtracks 1968-1973
Shake sauvage - French Soundtracks 1968-1973
(Crippled Dick Hot Wax 2000) Selected by Pascal Armand

Note : (Havanito)

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Cinemaphonic Electro Soul

cinemaphonic electro soul
Cinemaphonic Electro Soul
(Emperor Norton 2000)

Note : (Havanito)

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